VE 16/1 >  fin mars à 21h
au Claridge / Chez Johnny

 
Claridge / Chez Johnny
24 Chée de Louvain 
1210 Bruxelles.

Réserv.: 
02/534.35.58

Site internet :
www.lesvideurs.be
Les Videurs - Remasterized 

Mise en scène : Michel Kartchevsky
8 comédiens jouent en alternance : 
Bernard Cogniaux ou Thierry de Coster, 
Xavier Percy ou Laurent Renard, 
Gérald Wauthia ou Olivier Bonjour, 
Jean-Marc Cuvelier ou Axel Van Exter.

Il y a 10 ans, LES VIDEURS étaient déjà d’une indicible laideur, d’une incommensurable bêtise et d’une accablante méchanceté. 80.000 spectateurs les avaient pourtant trouvés irrésistibles. Plus de 380 représentations au Théâtre de Poche à Bruxelles, en tournée belge et français. Depuis lors, il ne se passait pas une semaine sans qu’on n’évoque ce spectacle mythique ou qu’on ne réclame une reprise de cette pièce qui a tant fait rire. 

Dix ans plus tard, deux comédiens de l’équipe belge d'impro d’origine (Xavier Percy et Michel Kartchevsky) ont décidé de reprendre le spectacle dans une mouture 2003 « Remasterized ».  

Mais, plutôt que de jouer la pièce dans un théâtre, les « nouveaux » VIDEURS ont fait un pari :  amener le spectacle là où se trouvent les vrais videurs et leur public. EN BOÎTE ! 
Le pari est gagné ! 

Depuis le 10 octobre, LES VIDEURS (Remasterized) ont triomphé les jeudis et vendredis à La Doudingue de Braine l’Alleud, ce jusqu’au 19 décembre. Et dès le 16 janvier 2004, ils déménagent pour trois mois à Bruxelles, Chez Johnny (Salle Claridge).

Le spectacle : drôle, cruel, tendre… 
La pièce a été écrite en 1984 par l’Anglais John Godber, à la manière d’un zapping télé dans l’univers des boîtes de nuit. L’entrée de la disco est « défendue » par des videurs balèzes, qui éprouvent du plaisir à se montrer (lamentablement) supérieurs aux autres. 

Au son d’une musique effrénée, 40 personnages défilent à un rythme étourdissant :  jeunes filles se préparant à sortir en boîte, garçons balourds se bourrant la tronche et, bien sûr, nos quatre VIDEURS aux gueules patibulaires. Garçons et filles s’amusent, se battent, dansent, philosophent. Ces quarante rôles joués par quatre comédiens-videurs en smoking, qui changent de rôle aussi vite que de lieu, passant du salon de coiffure au vidéo club, du bar aux WC de la disco. 

Vient alors la réflexion, le second degré, le rire se fait grinçant, et on perçoit alors le caractère minable de cette fièvre du samedi soir, où des jeunes dépensent en une nuit leurs allocations de chômage. Ce sont en fait des paumés vulnérables et attachants. Attendrissants, même. 
La pièce a été écrite en 1984 par l’Anglais John Godber, à la manière d’un zapping télé dans l’univers des boîtes de nuit. L’entrée de la disco est « défendue » par des videurs balèzes, qui éprouvent du plaisir à se montrer (lamentablement) supérieurs aux autres. 

Au son d’une musique effrénée, 40 personnages défilent à un rythme étourdissant :  jeunes filles se préparant à sortir en boîte, garçons balourds se bourrant la tronche et, bien sûr, nos quatre VIDEURS aux gueules patibulaires. Garçons et filles s’amusent, se battent, dansent, philosophent. Ces quarante rôles joués par quatre comédiens-videurs en smoking, qui changent de rôle aussi vite que de lieu, passant du salon de coiffure au vidéo club, du bar aux WC de la disco. 

Vient alors la réflexion, le second degré, le rire se fait grinçant, et on perçoit alors le caractère minable de cette fièvre du samedi soir, où des jeunes dépensent en une nuit leurs allocations de chômage. Ce sont en fait des paumés vulnérables et attachants. Attendrissants, même. 
Quelques critiques du spectacle… 
- La Libre Belgique : « Cruel, drôle et rabelaisien… Rire grinçant et tendresse diffuse pour ces paumés, saisis par la fièvre minable du samedi soir.  Quatre comédiens étourdissants pour quarante rôles… On rit beaucoup… Tonique ».

- La Dernière-Heure : « Dix ans après avoir fait les beaux soirs du Théâtre de Poche, ils sont donc de retour. Mais en boîte, cette fois. Dans leur milieu naturel, quoi. A la mise en scène, c'est toujours Michel Kartchevsky qui tient les rênes. Et dans la peau de plus de quarante personnages, huit comédiens (qui vont par quatre, vous suivez?) qui se relaient. Qu'ils jouent les dindes de 18 ans, excitées à l'idée de sortir en discothèque, ou les jeunes couillons qui picolent pour se donner du courage, ça sonne juste, même si le trait est parfois un rien appuyé... Alors oui, on dit de gros mots, on s'insulte, on est un peu vulgaire et on se dit qu'ils en font trop. Puis on pousse la porte d'une vraie boîte de nuit, avec boule à facettes et DJ tout pourri, et on se rend compte que cette version remasterized n'est que le miroir, même pas déformant, d'une certaine jeunesse d'aujourd'hui. Blessés, perdus, désespérément en quête de quelque chose qui pourrait ressembler à de l'amour, pathétiques, aussi, on rit de ceux-là pour ne pas en pleurer. Et les monologues de Lucky Eric (ce soir-là joué par Bernard Cogniaux, formidable) prennent, tout à coup, tout leur sens... »


- Le Soir : « Ambiance disco sous lumières électriques ça swingue et ça rocke… Un spectacle de haute tension verbale, rythmique et scénographie… ».

- Pan : « Ils sont inénarrables, ils dansent, miment, prennent des airs de Travolta, du King ou de Ventura.  Ils nous provoquent, nous choquent, nous divertissent et nous tiennent en haleine du début à la fin… ».

- L’Echo :  « Cette version "remasterisée" des Videurs est  rehaussée, si on peut dire, de scènes imagées, de dialogues plus vrais que nature, de chorégraphies et autres sketches parfaitement réglés. Elle est jouée en alternance par huit comédiens rompus aux improvisations. Et sont délirants. Leur prestation, intensément physique, est au théâtre ce que la bière est au festival. Elle coule à flot dans des remugles de fin de nuit avec une justesse dans le portrait et une inventivité inouïe. Le cheveu gras bien peigné, l’œil vitreux mais mauvais, la lippe arrogante, le muscle frémissant sous les kilos en trop, ces videurs, qui se font jeter de partout, font la loi aux abords d’une boîte sur quelque bord de route du fin fond de nulle part avec l’ennui et le chômage en bout de piste. (...) Les accents, les mimiques, la mollesse des corps vieillis avant l’âge, la susceptibilité à fleur de peau, la fausse camaraderie, la bêtise de ces paumés du petit matin déclenchent une variation pour pissotière et banquette arrière. De cette sinistrose, les comédiens font un poème, un florilège galant à la mode Ronny, escamotant un petit peu de la tendresse pour ces êtres mis au rebut avant d’avoir servi. »

 

Avantage :  
Tarif préférentiel 

SPECTACLE + SOIREE 12 Euros (au lieu de 15 Euros)  
pour les représentations du vendredi 16 janvier, samedi 17 janvier et samedi 24 janvier 2004. 

Réserv.: 02/534.35.58 ou www.lesvideurs.be 

Comment obtenir votre réduction ?
- par tél : en signalant que vous bénéficiez de la promotion Idearts
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Un sacré moment en perspective... 


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